La ministre a dans un premier temps rendu visite au mouvement ATD (Agir Tous pour la Dignité) Quart Monde France, à Noisy-le-Grand, pour suivre l’action de promotion familiale engagée en faveur des familles très défavorisées. Un exemple fort de combat contre l’extrême pauvreté qui a su trouver sa force dans un projet d’action globale, construit avec tous les membres d’une même famille, à tous les moments du quotidien. L’action petite enfance et théâtre, menée par le mouvement, a notamment été présentée à la ministre en présence des parents et des jeunes. Fondé en 1957 par Joseph Wresinski avec les habitants d’un bidonville de la région parisienne, le Mouvement international ATD Quart Monde est aujourd’hui présent dans 29 pays sur 4 continents.

Valérie Fourneyon est ensuite allée à la rencontre des étudiants de l’École de la Cité du Cinéma, à Saint-Denis. Un lieu de formation unique en Europe créé par le réalisateur-producteur Luc Besson, venu saluer la ministre lors de sa visite, qui offre à des jeunes passionnés l’opportunité de se former gratuitement aux métiers d’auteur/scénariste ou de réalisateur, sans conditions de diplômes, pendant deux ans. Située au cœur de la Cité du Cinéma, un complexe de 62000 m2 aux portes de Paris, l’École de la Cité garantit un apprentissage au contact de nombreux professionnels (producteurs, réalisateurs, scénaristes, techniciens…) disposés à partager leurs expériences et leurs savoir-faire,

Accompagnée par Rachid Djouadi, le directeur de l’établissement, et Isabelle Agid, sa vice-présidente, la ministre a pu échanger avec l’équipe pédagogique et les apprentis réalisateurs et scénaristes sur les plateaux de tournage et les ateliers de réalisation, de montage et d’écriture. 60 jeunes âgés de 18 à 25 ans ont été retenus pour cette première promotion après plus de 2500 candidatures. Valérie Fourneyron a annoncé à cette occasion que l’École de la Cité du Cinéma se verrait attribuer 5000 € de subvention sur la réserve ministérielle.

“Il est important d’accompagner toutes les initiatives qui offrent de nouvelles opportunités à cette jeunesse française pleine d’espoir et d’envie, a affirmé la ministre. Investir pour les jeunes n’est pas une charge, bien au contraire. Il faut leur faire confiance, leur permettre d’expérimenter des parcours, d’acquérir des compétences. En cette Journée internationale des Droits de l’Enfant, dans lesquels figurent en bonne place le droit à l’éducation et le droit à la formation, il me semblait primordial de le rappeler.”

PHOTO MSJEPVA - H. Hamon