Après son installation le 26 janvier dernier, l’assemblée plénière du Conseil d’orientation des politiques de jeunesse (COJ) s’est réunie une nouvelle fois le 29 juin afin de faire le bilan de ses 5 premiers mois d’activité, mais aussi et surtout pour présenter ses prochains axes de travail et d’élaborer la feuille de route du conseil pour les mois à venir.

Les deux commissions du COJ, l’une consacrée à l’éducation populaire, l’autre à l’insertion des jeunes, ont constitué des groupes de travail sur différentes thématiques – « globalité et continuité éducatives », « autonomie et droits sociaux », « discriminations dans l’accès au monde du travail », « repérer et mobiliser les jeunes pour faciliter leur insertion »… - dont les préconisations sont attendues dans les mois qui viennent.

Cette deuxième plénière a aussi été l’occasion de faire un état des lieux des politiques de jeunesse à travers l’organisation de deux tables rondes - « Jeunes en 2017, des parcours, des espoirs » et « Femmes et hommes de conviction au service des jeunes » - au cours desquelles de nombreux jeunes mais aussi des experts ont pu apporter leur témoignage et partager leurs expériences.

 

Le ministre de l’Éducation nationale, en charge de la Jeunesse et de la Vie associative, Jean-Michel Blanquer, avait tenu à être présent lors de l’ouverture de cette journée afin de saluer le travail du COJ. « Pour expertiser les politiques de jeunesse, par nature transversales, et y apporter des réponses adaptées, la seule approche possible est celle d’un travail multipartenarial, a souligné le ministre. C’est ce que le COJ représente : un conseil qui met enfin tous les acteurs autour de la table c’est-à-dire l’Etat, les collectivités territoriales, les jeunes et leurs organisations, les représentants du monde associatif, associations et mouvements de jeunesse et d’éducation populaire, les partenaires sociaux, les membres associés et des personnes qualifiées. Et je souhaite que cet organisme, qui dispose à la fois d’une capacité d’expertise mais aussi d’une force de proposition, prenne toute sa place. »

Après avoir rappelé que « la jeunesse et la vie associative seront au cœur de notre action », Jean-Michel Blanquer a précisé ses priorités, notamment la poursuite du développement du Service Civique, et a indiqué qu’il souhaitait favoriser l’autonomie des jeunes. « Pour ce faire, la mise en œuvre de l’action de l’Etat s’inscrit selon trois axes, en cohérence avec les orientations prises par les travaux du COJ : la lutte contre le non-recours aux droits sociaux, la territorialisation des politiques de jeunesse, la mise en synergie des acteurs », a détaillé le ministre qui a également indiqué que la « Boussole des droits », application numérique au service de l’information des jeunes, serait déployée début 2018 sur les territoires volontaires.

#coj
Les trois axes des politiques de jeunesse présentés par @jmblanquer :
1- la lutte contre le non recours aux droits sociaux,
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— Jeunes_gouv (@Jeunes_gouv) 29 juin 2017

#coj
- la territorialisation des politiques de #jeunesse,
- favoriser l'autonomie des #jeunes.
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— Jeunes_gouv (@Jeunes_gouv) 29 juin 2017