La mobilité est une des priorités issues du Comité interministériel de la Jeunesse et du plan « Priorité jeunesse » du gouvernement, les budgets qui lui sont alloués ont donc été augmentés ou sauvegardés[1] : c’est le cas pour les programmes existants et plus encore pour le futur programme de mobilité européen 2014-2020 « Erasmus plus ». A compter du 1er janvier 2014, il rassemblera tous les programmes européens de mobilité des jeunes et sera désormais doté d’un budget de 16 milliards d’euros (+30% par rapport à la période 2007-2013).

Ces moyens importants seront mobilisés pour augmenter le nombre de jeunes bénéficiaires de la mobilité, tout en diversifiant leur profil. Les missions du Comité sont la traduction opérationnelle de l’ambition du gouvernement :

Ce Comité est une structure novatrice qui associe l’ensemble des acteurs de la mobilité[2], l’État et ses opérateurs, les collectivités territoriales, les associations de jeunesse et d’éducation populaire, les organisations de jeunes et les bénéficiaires des programmes de mobilité.

Pour mener à bien ces travaux, cinq groupes ont été mis en place : Mieux connaître les bénéficiaires ; Faciliter l’accès des jeunes avec moins d’opportunité ; Mettre en place des stratégies régionales ; Rendre l’offre de mobilité plus lisible ; Mieux reconnaître les acquis de l’expérience de mobilité. Le Comité des opérateurs de la mobilité pourra étendre ses travaux au monde de l’entreprise et il sera décliné en région, en co-pilotage avec les Conseils régionaux. Un premier compte rendu des travaux sera disponible début 2014.

Aujourd’hui 180 000 jeunes Français partent chaque année à l’étranger grâce à des programmes nationaux ou européens dans le cadre de leur formation, d’un stage, d’un échange sportif ou culturel, d’un projet associatif ou d’un volontariat. Des efforts importants sont faits pour augmenter la mobilité des étudiants et sa valorisation dans le cursus ainsi que le prévoit notamment la loi sur l’enseignement supérieur et la recherche.

[1] De nombreux moyens sont déjà mobilisés à cet effet et avaient été dévoilés le 24 juillet dernier lors de la communication de Geneviève FIORASO et de Valérie FOURNEYRON en Conseil des ministres.

[1] Ofaj (office franco-allemand pour la jeunesse), ofqj (office franco-québécois pour la jeunesse), 2e2f (agence Europe éducation formation France), afpeja (agence française du programme européen jeunesse en action), fonjep (fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire), Ubifrance, France Volontaires, Agence du Service civique, Secrétariat franco-allemand pour les Échanges en Formation Professionnelle, LADOM et l’Université franco-allemande

Lire le communiqué de presse de Geneviève Fioraso et Valérie Fourneyron en juillet 2013 suite au Conseil des ministres.

Voir les mesures en matière de mobilité européennes et internationales pour les jeunes dans le cadre de la Priorité Jeunesse du gouvernement.