Nice 2013, c’est - déjà - fini. La cérémonie de clôture des VIIe Jeux de la Francophonie, dimanche, a mis fin à 10 jours de compétitions sportives et de concours culturels organisés au cours du plus grand événement dédié à la jeunesse francophone. Un événement synonyme d’excellence sportive, de rayonnement culturel et de fête populaire, fondé sur la rencontre de cultures qui se retrouvent autour d’une seule et même langue, le français. Près de 2500 jeunes âgés de 18 à 35 ans ont donné une belle leçon de diversité, de solidarité et de partage pendant près de deux semaines dans la cité azuréenne dans un esprit de performances, de fête et d’ouverture.

Dans ce contexte, la Délégation Française s’est montrée à la hauteur de ses Jeux. À domicile, et devant leur public, les Bleus ont porté fièrement les couleurs et les valeurs de la France. En sport, toutes disciplines confondues, mais aussi en culture avec un résultat historique (quatre médailles dont une en or, une première dans l’histoire des Jeux). 62 médailles, c’est mieux qu’il y a quatre ans au Liban lors de la précédente édition (50) ou qu’au Canada en 2001 (42) et à Madagascar en 1997 (61), mais moins bien qu’au Niger en 2005 (67) et bien sûr qu’au Maroc en 1989 (77) et à Paris en 1994 (80), mais avec, à l’époque, davantage de disciplines au programme.

En tête au classement des médailles devant le Canada et la Pologne, la France peut être louée pour ses résultats, mais aussi pour son comportement empreint d’enthousiasme, de solidarité et de partage à tous niveaux. Combativité, persévérance et respect ont été au rendez-vous des différentes compétitions, prouvant si besoin était encore que la jeunesse française est pleine de talents et d’ambitions.

Qu’ils soient sportifs ou artistes, tous ont capitalisé des acquis fondateurs pour la suite de leur carrière et affiché la promesse d’un bel avenir, sur les pistes, les tatamis ou sur scène. Leur participation et leur réussite ont été le reflet de leur excellence comme tant d’autres avant eux qui ont révélé leur talent en participant aux Jeux de la Francophonie avant d’enrichir leur palmarès de médailles mondiales et/ou olympique. Le ton a été donné par une équipe d’encadrement emmenée par Michel Dach, le chef de la Délégation, et Thérèse Salvador, la cheffe de mission, dont la motivation et le savoir-faire reconnus ont été des atouts pour faciliter au maximum la prestation des membres de la Délégation, mais aussi pour les aider à vivre une expérience qui s’est forgée également hors du terrain de compétition.

Le rendez-vous est déjà pris pour la VIIIe édition des Jeux de la Francophonie, à Abidjan (Côte d’Ivoire), dans quatre ans.

Retour sur les événements marquants ici : www.sports.gouv.fr/accueil-du-site/Zoom-sur/article/Jeux-de-la-francophonie-Guide-de-la-Delegation-Francaise