Dans une ambiance conviviale, les auditeurs ont tour-à-tour présenté leur projet et expliqué ce qui les amenait à s’intéresser au dispositif de soutien interministériel, révélant une véritable force entrepreneuriale française. Car, des idées, ces citoyens n’en manquent pas. Plateforme de vidéos pédagogiques, réseau social pour accroitre la visibilité des publications, projet de commercialisation de robots pour faciliter la communication des jeunes autistes, ou encore expéditions scientifiques à bord de bateaux accessibles à tous les citoyens. Cette rencontre a été l’occasion de découvrir autant de projets d’innovation sociale et technologique, portés par des fondateurs extrêmement impliqués qui espèrent bien faire partie des prochains candidats de « La France s’engage ».

Et si certains projets semblent trop jeunes pour être déposés dans le cadre de la prochaine sélection, clôturée le 31 octobre, leurs fondateurs ont encore le temps de les peaufiner pour, peut être, les présenter dans le cadre des prochaines vagues de candidatures. Jusqu’en 2017, ce sont 15 à 20 candidats qui seront choisis tous les six mois pour constituer la nouvelle promotion de « La France s’engage ». Pour ces jeunes créateurs, l’aventure initiée en juin 2014 ne fait donc que commencer.