A l’occasion de la signature de contrats « emplois d’avenir » au CREPS de Bordeaux-Aquitaine, Valérie Fourneyron a réaffirmé la mobilisation du gouvernement en faveur de l’emploi de tous les jeunes. « Nous devrons être à l’écoute, utiliser toutes les ressources, pour qu’à chaque jeune corresponde un itinéraire personnalisé » a-t-elle déclaré, alors que le travail de préparation du Comité interministériel à la jeunesse (CIJ) annonce une ère nouvelle dans la manière de concevoir les politiques de jeunesse. « Il faut arrêter de reprocher aux jeunes leur manque d’expérience, arrêter de leur reprocher leur jeunesse » a-t-elle affirmé.

La minis­tre a également mon­tré que le sec­teur du sport « qui doit être encore davan­tage exploité », est un vivier d’emplois impor­tant. Grâce à la mul­ti­tude d’acti­vi­tés et de métiers qu’il pro­pose. Pour le minis­tère des Sports, de la Jeunesse, de l’Education popu­laire et de la Vie asso­cia­tive, l’ambi­tion est de signer 15 000 contrats d’ave­nir d’ici 2014 – dont 5 000 pour le sport -, ce qui repré­sente 10% de l’enve­loppe glo­bale natio­nale. L’ensem­ble des per­son­nels et des res­sour­ces du minis­tère sont mobi­li­sés pour attein­dre cet objec­tif.

« Etape par étape, nous pou­vons réus­sir à ouvrir un che­min, à pro­po­ser une voie qui per­mette aux nou­vel­les géné­ra­tions de vivre dans de bien meilleu­res condi­tions à l’ave­nir. Je veux cons­truire avec les jeu­nes non seu­le­ment leur ave­nir mais sur­tout leur pré­sent » a rap­pelé Valérie Fourneyron.

La minis­tre a également assisté à l’entraî­ne­ment du Pôle France Jeune Volley-ball mas­cu­lin dans le gym­nase des spor­tifs col­lec­tifs, avant d’inau­gu­rer et visi­ter les locaux réno­vés du ser­vice médi­cal et d’évaluation du CREPS, qu’elle a estimé avec satis­fac­tion repré­sen­ter un bel outil de tra­vail. La Ministre s’est féli­ci­tée de l’ensem­ble des acti­vi­tés déve­lop­pées au CREPS de Bordeaux Aquitaine, et a déclaré : « Ce CREPS est l’un des fleu­rons des établissements du Ministère dont j’ai la charge ».