A cette occasion, la ministre a fait part des grandes lignes directrices de son mandat en matière jeunesse :

- Organiser les politiques du gouvernement en faveur de la jeunesse.
- Passer d’une politique segmentée – qui conduit à des exclusions – à une politique globale
- Mettre en place un outil cohérent, global, transversal pour définir et surtout pour piloter la politique jeunesse du gouvernement.

Valérie Fourneyron a réitéré son souhait de mettre en place une structure pérenne « capable de prendre en compte l’ensemble des besoins des jeunes et d’y apporter de vraies réponses ». C’est dans cette optique que sera mis en place le premier Conseil Interministériel de la Jeunesse (CIJ) qui se réunira le 21 février prochain.

« Le CIJ c’est un défi que nous avons relevé et qui ouvre un nouveau chapitre des politiques Jeunesse. »

Le ministre a lancé les cinq axes majeurs de sa politique pour 2013 dans le domaine de la jeunesse :

- le développement du service civique, l’amélioration de sa mixité sociale et la valorisation de ce parcours
- la reconnaissance des jeunes comme partenaires sociaux à part entière et leur représentation au sein des institutions
- la réorientation des politiques jeunesse vers le droit commun
- l’élargissement de la mobilité internationale pour le plus grand nombre
- la création d’un service public de l’orientation, étendu aux questions d’information jeunesse

680 000, c’est le nombre d’emplois issus l’Éducation populaire, a souhaité rappeler la ministre. D’où son souhait d’accorder une grande place à cette thématique dans son mandat, et de diminuer les inégalités d’accès à celle-ci : en articulant mieux par exemple les différents temps éducatifs, des temps scolaires et périscolaires. En effet, un enfant passe en moyenne 1 000 heures par an à l’école, et en passe 2 fois plus en-dehors : c’est sur ce temps périscolaire que les inégalités sont les plus fortes. Par ailleurs les acteurs de l’Éducation populaire auront un rôle essentiel à jouer dans la réforme des rythmes éducatifs.

« Si l’éducation passe par l’école, elle passe aussi par le temps passé en-dehors de l’école. »

Pour faire suite à ses voeux, la ministre a répondu aux questions des journalistes présents.

PHOTO H. HAMON MSJEPVA


Voeux de Valérie Fourneyron à la presse