La CNIL vient de rapporter qu’une étude menée en 2018 portant sur les jeux sur smartphone réunissait près de 60 % de joueurs français.


La gratuité de ces jeux va de pair avec un succès grandissant mais en contrepartie la collecte des données par ces applications peut se montrer très exigente.


Nombre de ces jeux peuvent être téléchargés gratuitement et bien s’adapter aux situations de mobilité, train, métro… ou à certains moments d’inactivité, file d’attente, pause journalière…


Ainsi les éditeurs profitent de l’engagement des joueurs pour collecter de nombreuses données comportementales, patience du joueur, goût du risque, découragement face à un obstacle… de plus certains éditeurs en exploitant le comportement des joueurs peuvent les encourager à acheter l’application pour progresser encore plus dans le jeu ; il s’agit du même mécanisme de frustration et de récompenses que les jeux de hasard et les casinos.


En ce qui concerne, les jeux basés sur la localisation, comme Pokémon GO qui bénéficie d’une base importante d’utilisateurs, ils inclinent les utilisateurs à se rendre physiquement dans des espaces commerciaux, magasins partenaires, différents lieux où les marques se trouvent sponsorisées... qui permettront à l’éditeur du jeu d’être rémunéré.


La CNIL vous rappelle qu’il ne faut jamais oublier qu’un jeu gratuit implique une contrepartie à obtenir de la part du joueur.


Les joueurs peuvent aussi être victimes de préjudices, virus, piratage d’un compte de jeu, surfacturation de communications, etc. par le biais d’application malveillantes ou tout simplement présenter des défauts de sécurité.


Alors pour jouer en toute tranquillité, la CNIL vous conseille :




Mais aussi de bien vérifier les permissions demandées avant d’installer une application et refuser les permissions non nécessaires :



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