Savez-vous à quels événements Luxleaks, Dieselgate, Cambridge Analytica font écho ?


Tous ces noms font écho à des scandales révélés par des lanceurs d’alerte ou "Whistleblower" en anglais.


Les lanceurs d’alerte sont le plus souvent contraints au silence ou traduits en justice après leurs révélations, c’est pourquoi la Commission européenne vient de présenter une directive pour renforcer leur protection au sein de l’Union Européenne ; ce même jour, le 23 avril un collectif de journalistes a également réuni au sein du "Projet Daphne" la publication de nouvelles révélations sur le blanchiment d’argent à Malte.


Ainsi, "les Européens témoins d’activités illégales au sein de leur entreprise devraient bientôt pouvoir les dénoncer sans avoir à craindre de représailles" selon le journal belge L’Echo qui précise que la directive devrait pouvoir permettre la mise en place de "procédures internes permettant de dénoncer des faits illicites"...


Cela devrait donc se traduire par la "garantie de l’anonymat du lanceur d’alerte et le lancement d’un processus de réponse dans les trois mois ; en cas d’absence de réponse, le lanceur d’alerte pourrait alors s’adresser directement aux autorités" selon L’Essentiel qui rapporte également qu’une partie des mesures pourrait permettre des protections supplémentaires contre les représailles avec "l’accès gratuit à des conseils juridiques, l’inversion de la charge de la preuve (c’est à la personne qui attaque un lanceur d’alerte de prouver qu’elle n’agit pas en représailles) ou la protection juridique".


Enfin, Le Monde souligne que "les infractions retenues sont les violations ou violations potentielles à la loi européenne dans à peu près tous les domaines, appels d’offres, sécurité alimentaire, protection de l’environnement, sécurité nucléaire, protection des données privées… y compris les services financiers, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme"


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