Les impacts pour la santé et pour l’environnement de la consommation de produits animaux, la durabilité des systèmes d’élevage et le statut et bien-être de l’animal sont questionnés.


Saviez- vous qu’un avis scientifique rendu par l’Inra révèle qu’une diminution de la consommation de produits animaux et de produits carnés transformés, ne présente pas de risque pour la santé ?


En France, la consommation moyenne de produits animaux par une population adulte en bonne santé est supérieure aux besoins nutritionnels ; une diminution de la consommation de produits animaux, notamment de viande rouge (bœuf, veau, mouton, agneau, porc) et de produits carnés transformés, ne présente pas de risque pour la santé. Au contraire, le rééquilibrage entre produits animaux et produits végétaux, avec plus de fruits, légumes, légumes secs, fruits à coque, autant de produits laitiers et moins de produits carnés est une recommandation en faveur de la santé.


Pour mieux comprendre les enjeux de la consommation de viande vous pouvez accéder dès maintenant aux 6 infographies :

  1. Apports des produits animaux et quantités conseillées, "Qu’apportent les produits animaux "
  2. En France, nous consommons plus de produits animaux que conseillé "Quels sont les bénéfices et les limites d’une diminution de la consommation de viande ?"
  3. Deux régimes durables accessibles dès maintenant "Vers un régime français plus durable ?"
  4. Il est possible de nourrir la planète en 2050 sans augmenter les surfaces cultivées "Un scénario d’alimentation durable pour la planète"
  5. 86% des terres agricoles utilisées par l’élevage sont non cultivables "Elevage et occupation des terres"
  6. Privilégier les élevages à l’herbe et l’utilisation des coproduits de culture "Elevage et compétition alimentaire avec l’homme"


En ce qui concerne la place occupée par les substituts végétaux, il a été observé que les jeunes y sont plus sensibles, ainsi les réactions aux informations concernant la "disposition à payer" pour le soja sont nettement plus élevées chez les jeunes consommateurs (+ 8,1 %) que chez les consommateurs plus âgés (+ 4,4 %).

Cette sensibilité des jeunes participants confirme, à long terme, les possibilités de substitutions significatives de produits à base de plantes aux produits d’origine animale.


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