Portée depuis plusieurs années par le plan national de lutte contre le tabagisme et par le Plan national de mobilisation contre les addictions 2018-2022, la politique de lutte contre le tabagisme montre des résultats très encourageants de "dénormalisation" du tabac, qui reste cependant la première cause de décès évitables en France.


Cette baisse traduit non seulement l’arrêt du tabac par les fumeurs mais aussi la réduction du nombre de jeunes qui entrent dans le tabagisme.


La vigilance doit rester de mise s’agissant des inégalités sociales bien qu’elles ne se creusent plus depuis deux ans : chez les plus diplômés (>Bac), la prévalence du tabagisme quotidien est de 19,4%, alors qu’elle est de 28,2% dans le reste de la population, incluant les personnes sans diplômes et celles ayant un diplôme inférieur ou égal au Bac.



La protection des plus jeunes, au cœur des préoccupations de la MILDECA, doit passer par le respect des interdits protecteurs, en particulier concernant la vente de tabac aux mineurs (mais aussi la vente d’alcool et des jeux d’argent et de hasard). 


Des progrès restent à faire également concernant la prévalence du tabagisme chez les femmes, le nombre de décès attribuables au tabac chez les femmes augmente de 5% en moyenne tous les ans depuis 15 ans.


Parmi les mesures efficaces de lutte contre le tabagisme :



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