La loi (article L.2212-1 du Code de la santé publique) permet à toute femme enceinte, majeure ou mineure, qui ne veut pas poursuivre une grossesse de demander à un médecin l’interruption de sa grossesse.

Seule la femme concernée peut en faire la demande.

Ce droit est garanti par la loi.

L’entrave à l’IVG constitue un délit puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.


Saviez-vous que près de 220 000 IVG ont été pratiquées en France en 2012  ?

Ce chiffre correspond à 1,5% des femmes âgées entre 15 à 49 ans.

Une femme sur trois a recours à une IVG dans sa vie, il s’agit de femmes de tous les âges et de tous les milieux sociaux.
Les deux tiers de ces femmes utilisaient une méthode contraceptive, d’où l’importance de bien adapter sa contraception à son âge, ses antécédents de santé, et son mode de vie.

Sources : "Les interruptions volontaires de grossesse en 2012". DREES - Études et résultats n° 884, juin 2014


La loi permet à toute femme enceinte, y compris mineure, qui ne veut pas poursuivre une grossesse de demander à un médecin l’interruption de sa grossesse.

La femme mineure a le droit d’avorter, avec ou sans le consentement du père, de la mère (ou du représentant légal).

Si vous êtes mineure, vous devez demander cette intervention vous-même, en dehors de la présence de toute personne..

N’hésitez pas à poser toutes vos questions sur la contraception, la sexualité ou sur l’interruption volontaires de grossesse en composant le numéro vert 0800 08 11 11.

Des professionnels répondent à vos questions sur l’avortement et vous fournissent toutes les informations utiles avant, pendant et après l’IVG.

Vous pouvez également consulter les questions-réponses en ligne.


Et ce n’est pas tout, pour faire changer les mentalités, le ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes vous invite à participer à la campagne #IVGcestmondroit en :


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