Peut-être avez-vous lu ou entendu parler d’abstention, de reconnaissance du vote blanc ?

Dans le cadre de l’élection présidentielle, qui se déroulera le 23 avril prochain, vie-publique.fr vous invite à mieux comprendre ces notions.


On parle d’abstention lorsqu’un citoyen inscrit sur les listes électorales s’abstient, c’est à dire qu’il ne vote pas lors d’une élection.


Le plus souvent, cela est interprété comme :


Pour mémoire, lors du premier tour de l’élection de 2012, le taux d’abstention s’était élevé à 20,53% contre 16,22% en 2007 et en 2002, le taux d’abstention au premier tour avait atteint un pic à 28,4%.


Tandis que le vote blanc consiste, pour un électeur à voter mais en glissant un bulletin vierge (ou pas de bulletin du tout) dans l’enveloppe qu’il dépose ensuite dans l’urne ; exprimant ainsi une volonté politique de participer au scrutin pour dire son refus de choisir entre les candidats en lice.


A savoir : depuis la loi du 21 février 2014, les votes blancs sont comptabilisés de manière séparée des bulletins nuls ; si ils sont bien mentionnés dans les résultats du scrutin, les votes blancs ne sont cependant pas comptabilisés dans les suffrages exprimés.


Pour mémoire, au premier tour de l’élection de 2012, 701 190 votes blancs ou nuls avaient été comptés (1,92% des votants), 534 846 en 2007 (1,44% des votants), 998 401 en 2002 (3,38% des votants).


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