Les jeunes écoutent moins la radio et regardent moins la télévision que leurs aînés.
En effet, si les Français regardent la télévision en moyenne 21 heures par semaine, les jeunes générations la regardent 2 heures de moins.
Ils écoutent de la musique à une fréquence importante et préfèrent la musique anglo-saxonne à la musique française.
« Depuis maintenant plusieurs décennies, les jeunes voyagent plus que ne le faisaient leurs aînés, ils sont plus nombreux à avoir vécu à l’étranger, à écouter de la musique anglo-saxonne ou à regarder des séries américaines en version originale. Bref, ces générations ont eu accès précocement à la culture américaine sous toutes ses formes, des produits les plus standardisés aux œuvres les plus confidentielles que s’échangent fans et amateurs, et ont grandi dans des univers culturels largement globalisés où la langue anglaise règne en maître. Dès lors, comment s’étonner que leur rapport à la production française soit différent de celui de leurs aînés ? ».
Parallèlement à ces phénomènes, la lecture d’ouvrages traditionnels est en baisse.
La lecture quotidienne de journaux payants continue de diminuer, de même que la quantité de livres lus (en dehors de toute contrainte scolaire ou professionnelle). On ne peut néanmoins en déduire que les Français lisent moins, compte tenu de l’arrivée de la presse gratuite et de la multiplication des actes de lecture sur écran.
53 % des Français déclarent lire peu ou pas de livres.
Les jeunes d’aujourd’hui lisent moins que leurs aînés au même âge.
Les moins de 35 ans fréquentent moins régulièrement les espaces culturels qu’il y a 10 ans : salles de cinéma, bibliothèques, musées et, surtout, concerts de musique classique.
Enfin, avec la diffusion des appareils photo numériques et des téléphones portables multimédias, les pratiques de la photographie et de la vidéo ont nettement progressé.
Le numérique a favorisé l’émergence de nouvelles formes d’expression mais aussi de nouveaux modes de diffusion des contenus culturels autoproduits dans le cadre du temps libre.
Pour conclure, les jeunes d’aujourd’hui ont des pratiques culturelles plus digitales, plus expressives et plus anglo-saxonnes !
Ils lisent moins (du moins les livres et les journaux payants) et fréquentent moins les équipements culturels que leurs aînés au même âge.







