Le principe d’accessibilité pour tous, quel que soit le handicap, est réaffirmé par la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes en situation de handicap.

Les accueils collectifs de mineurs avec hébergement (séjour de vacances, accueil de scoutisme) ou sans hébergement (accueil de loisirs) doivent permettre à chacun d’y participer, qu’il soit ou non en situation de handicap ou ait ou non des troubles de santé.

Certains accueils « adaptés » proposent à des enfants ou des jeunes, tous en situation de handicap, de se retrouver dans un environnement différent de l’établissement spécialisé où ils vivent toute l’année et d’échanger avec d’autres rencontrant les mêmes difficultés.

D’autres accueils permettent, en fonction des activités proposées et de la nature du handicap, de participer en « inclusion individuelle ». L’enfant participe alors à un accueil ouvert aussi à des enfants non handicapés, l’objectif étant de favoriser inclusion de l’enfant au sein d’un groupe et de permettre aux autres enfants de modifier leur vision du handicap grâce aux expériences vécues en commun.

Les animateurs, le directeur et l’organisateur doivent être informés avant le séjour des spécificités du handicap de l’enfant, ce qui doit permettre d’adapter les activités et l’organisation de la journée. De même, l’équipe d’encadrement doit être sensibilisée aux nécessaires précautions à prendre dans la vie quotidienne du jeune et au cours des activités.

Afin d’aider et d’accompagner dans leur démarche d’intégration, les organisateurs d’accueils collectifs et leurs équipes d’animation, un guide va être prochainement édité.