Lors de "AI for
Humanity", un colloque qui s’est tenu le 29 mars dernier au
Collège de France,
le président de la République a présenté la
stratégie nationale pour l’intelligence artificielle,
en présence
notamment d’Anja Karliczek, ministre allemande de la Recherche, de
Carlos Moedas, commissaire européen à l’Innovation et aux Sciences,
de Cédric Villani auteur du rapport sur l’IA et de Frédérique
Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur de la Recherche et de
l’Innovation.

Il s’agit
d’une s
tratégie
ambitieuse en faveur de l’intelligence artificielle
, une
technologie qui touche de nombreux domaines :

qui induit des
changements profonds et peut également susciter des craintes.

Elle s’articule
autour de 4 axes :

  1. conforter, en France
    et en Europe, l’écosystème de l’IA ;
  2. engager une
    politique d’ouverture des données ;
  3. adapter le cadre
    réglementaire et financier, national et européen ;
  4. définir les enjeux
    éthiques et politiques de l’IA.

Définie par Marvin
Lee Minsky, l’un des précurseurs de la discipline, l’IA est
"la
construction de programmes informatiques qui s’adonnent à des
tâches qui sont, pour l’instant, accomplies de façon plus
satisfaisante par des êtres humains car elles demandent des
processus mentaux de haut niveau tels que l’apprentissage
perceptuel, l’o
rganisation de la mémoire et le raisonnement
critique".

Une intelligence
artificielle est donc avant tout un programme informatique qui vise à
effectuer, au moins aussi bien que des humains, des tâches
nécessitant un certain niveau d’intelligence
(déplacement,
apprentissage, raisonnement, socialisation, créativité, etc.)

Pour bien comprendre le sujet, ne manquez pas
"Qu’est-ce que l’intelligence artificielle ?" - livret
de vulgarisation de la mission Villani sur l’intelligence
artificielle
(mars 2018) !


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