Commission de l'insertion des jeunes du COJ

Retrouvez les différents avis, rapports émis par la commission de l'insertion des jeunes présidée par Antoine Dulin.

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Elisabeth Borne, Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion a annoncé l’assouplissement des conditions d’entrée en Garantie jeunes et des évolutions des modalités de mise en œuvre par les conseillers de missions locales

Ces assouplissements portent sur les critères de non-imposition, de ressources et de durée des parcours. Ainsi le jeune n’aura plus nécessairement besoin de se déclarer fiscalement autonome pour bénéficier de la Garantie jeunes. Le conseiller de la mission locale pourra, à titre exceptionnel, attester lui-même de sa situation de précarité et de rupture vis-à-vis de sa famille.

Le plafond de ressources pourra également être évalué sur les trois ou les six derniers mois, selon l’appréciation la plus favorable pour chaque jeune, permettant ainsi de prendre en compte des parcours plus variés avant l’entrée en accompagnement.

La durée du parcours sera modulable en fonction de la situation de chaque jeune et pourra aller de 9 à 18 mois afin de s’adapter au plus près des besoins d’accompagnement.

La Garantie jeune sera ouverte aux jeunes en situation d’handicap jusqu’à l’âge de 30 ans.

Le COJ se réjouit de ses avancées qui reprennent les premières propositions du rapport « La Garantie jeunes de demain : Un droit ouvert à tous les jeunes » adopté le 17 décembre 2020.

Des évolutions de courts termes restent encore à faire notamment sur les modalités d’accompagnement et sur l’ouverture de la Garantie à d’autres jeunes que NEET.

Ainsi le COJ attend beaucoup de l’équipe projet chargée de définir les contours de la future « Garantie jeunes universelle » annoncée par la ministre et qui doit travailler à une nouvelle logique d’accompagnement des jeunes vers l’emploi en prenant en considération les conclusions de l’avis du COJ cité plus haut.

Pour rappel la Garantie jeunes de demain, proposée par le COJ (notamment dans une forme qui dépasse la dimension du « work first »), répond avec 27 préconisations à l’enjeu majeur de la politique en faveur de la jeunesse ; celui d’apporter une réponse multidimensionnelle aux jeunes dans leur parcours d’accompagnement afin qu’ils accèdent à leur autonomie.

Contact Presse :
Amaria Sekouri
Adjointe au secrétaire général du COJ amaria.sekouri@jeunesse-sports.gouv.fr

Remise au Gouvernement du rapport du Conseil d’orientation des politiques de jeunesse (COJ) portant sur la mise en œuvre de l’obligation de formation, adopté le 13 octobre 2021.

Consultez le rapport

C’est à cette question que la commission insertion du Conseil d’orientation des politiques de jeunesse a souhaité répondre. Pour cela un groupe de travail ad hoc a été constitué sous le pilotage de Sandrine Charnoz vice-présidente de la commission insertion des jeunes et Léa Pierret représentant le Forum Français de la jeunesse.

 

Le Conseil d’orientation des politiques de jeunesse a remis au Gouvernement ce vendredi 10 décembre 2021 un avis sur le Contrat d’Engagement Jeune dont l’entrée en vigueur est prévue le 1er mars 2022.

Pour produire cet avis, la commission de l’insertion des jeunes du COJ s’est appuyée sur les travaux ayant donné lieu à l’adoption du rapport intitulé : « La Garantie jeunes de demain : un droit ouvert à tous ».

Elle a ainsi formulé 32 recommandations réparties en 9 conditions de réussite afin que le Contrat d’Engagement Jeune puisse, dès sa mise en œuvre le 1er mars 2022, profiter à un grand nombre de jeunes et en particulier aux jeunes en situation de grande exclusion.

Le rapport a été réalisé suite à l’organisation de trois réunions (13 mars, 24 avril et 29 mai) de la commission insertion des jeunes du COJ, des interventions d’experts et de chercheur (Nicolas DUVOUX et Tom CHEVALIER, des rapports études et analyses (le Conseil économique, social et environnemental (CESE), centre d’études et de recherche sur les qualifications (CEREQ), la direction de l’animation, de la recherche, des études et de la statistique (DARES), direction de la jeunesse et de la vie associative (DJEPVA), France Stratégie, Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP), Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (ONPES)…).

Il constitue une préconisation du COJ sur l’accès des 18 ans au revenu universel d’activité en répondant à une question d’intérêt général en matière d’insertion des jeunes.

Le Conseil d’Orientation des politiques de Jeunesse (COJ) a souhaité participer à la concertation nationale lancée par la DGEFP, en tant qu’autorité de gestion, sur la programmation 2021-2027 du Programme Opérationnel National du Fonds social européen (FSE +).

Pour rappel, Le Fonds Social Européen est le principal levier financier de l’Union européenne pour la promotion de l’emploi et l’inclusion sociale. L’objectif premier du FSE est de soutenir la création d’emplois de meilleure qualité dans l’UE et d’améliorer les perspectives professionnelles des citoyens (jeunes, demandeurs d’emploi, inactifs, handicapés, salariés étudiants etc.), prioritairement en direction des groupes les moins qualifiés et les plus exposés au chômage et à l’exclusion.

Le tableau présente les observations du COJ au regard des 11 objectifs spécifiques intégrés dans les trois priorités principales : l’emploi, la formation et l’inclusion.

Ce document retrace les travaux, menés en 2017, par le groupe de travail "Repérer et mobiliser les jeunes en grande difficulté d’insertion" de la Commission insertion des jeunes du COJ. Il a vocation à alimenter les acteurs du repérage et de mobilisation des jeunes en grande difficulté d’insertion.

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Le COJ a été saisi en décembre 2019, par la ministre du Travail, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, la secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé pour proposer des scénarios d’organisation précis et opérationnels du futur service public de l’insertion au regard de la jeunesse.

Le rapport « Les jeunes au cœur du service public de l’insertion », relève plusieurs défis pour répondre aux ambitions du futur SPI tel que par exemples : l’universalité des droits d’accès avec une individualisation de l’accompagnement sans condition d’âge ni de statuts, la coordination des acteurs de l’insertion sociale et professionnelle pour faciliter un parcours sans couture du jeune avec différenciation et territorialisation. Une alerte a également été émise sur la nécessité d’une ressource financière pour sécuriser le parcours d’insertion.

Pour répondre à ces défis, le COJ a recensé deux scénarios avec une mise en œuvre opérationnelle et détaillée :

  • Un SPI organisé au niveau du bassin de vie
  • Un SPI organisé au niveau départemental

Le rapport brosse également un parcours du jeune complet avec un point d’attention sur l’accompagnement et les solutions en cas de rupture.

Remise au Gouvernement de l’avis du Conseil d’orientation des politiques de jeunesse (COJ) portant sur la mise en œuvre du plan
« 1 jeune, 1 solution », adopté le 30 juin 2021.

Dans cet avis, le COJ analyse les 23 mesures mises en place par le Gouvernement au bénéfice des jeunes dans ce contexte de crise. Ainsi, plus de 70 recommandations ont été proposées.