Le Parlement européen, le Conseil de l’Union européenne et la Commission européenne sont parvenus à un accord pour faire de 2022 l’Année européenne de la jeunesse. Cet accord sera bientôt formellement adopté par le Parlement européen en session plénière et par le Conseil de l’Union européenne.

Les autorités françaises se félicitent de la qualité des travaux sous la Présidence slovène du Conseil, qui ont permis d’aboutir très rapidement à cet accord. Celui-ci intervient après l’initiative annoncée le 15 septembre dernier par la Présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, de faire de 2022 une année consacrée à la jeunesse.

Cette Décision témoigne d’une ambition forte pour l’Année européenne de la jeunesse : aider tous les jeunes Européens, et prioritairement ceux ayant le moins d’opportunités, à s’insérer socialement et professionnellement, à se développer pleinement, à devenir des citoyens actifs et à surmonter les difficultés engendrées par la pandémie de la COVID-19. La France se réjouit en particulier des grands objectifs assignés à cette initiative, notamment celui de prendre en compte les intérêts et les besoins des jeunes dans tous les processus décisionnels, à tous les niveaux.

Elle salue aussi l’accord trouvé sur le budget et le financement de cette initiative au niveau européen, qui sont à la hauteur de l’enjeu : un budget minimum de 8 millions d’euros provenant des programmes jeunesse Erasmus+ et Corps européen de solidarité, un financement complémentaire trans-sectoriel par d’autres programmes européens, et la possibilité de mobiliser des fonds supplémentaires au-delà de 2022 pour assurer la continuité des actions déployées et un héritage de l’Année.

La France a fait de la jeunesse une de ses grandes priorités ; elle s’investira pleinement durant sa présidence du Conseil de l’Union européenne, qui débutera en janvier 2022, dans la mise en œuvre de cette Année européenne de la jeunesse.

« Je salue cette décision qui conforte notre volonté de créer toujours plus de liens entre les jeunesses européennes. Nous serons donc pleinement mobilisés pour faire de cette « année européenne de la jeunesse 2022 » une réussite. Alors que la jeunesse est également une priorité de la future Présidence française du Conseil de l’Union européenne, nous aurons à cœur de créer des synergies fortes entre les différentes institutions mais aussi avec les citoyens européens, y compris les plus jeunes, pour concrétiser les attentes exprimées dans le cadre de la Conférence sur l’avenir de l’Europe. » a déclaré Sarah EL HAÏRY, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, chargée de la Jeunesse et de l’Engagement